À l’origine de Magdala, il n’y avait qu’un pavillon de chasse, «La Briquerie», perdu dans les étangs et les bois de Sologne. C’est son propriétaire, Louis Bérard, entré dans les Fraternités de Jérusalem en 1981 après son veuvage, qui a voulu en faire don aux Fraternités. Selon leurs Constitutions, les Fraternités de Jérusalem, qui ne veulent être propriétaires d’aucun bien immobilier, en ont à leur tour fait don à l’évêché de Blois. Et «La Briquerie», rebaptisée Magdala, est devenue cette maison d’accueil que vous connaissez aujourd’hui, après une histoire jalonnée de multiples chantiers, rendus nécessaires par le nombre croissant des demandes d’accueil et d’hébergement.

Un peu d’histoire

  • 1985 : Aménagement des boxes des chevaux en cellules (Siloé) et de l’écurie en oratoire ; l’étage, baptisé le Cénacle est aménagé en cellules individuelles.
  • 1989 : Construction du Mont Sion et consécration de l’autel de la grande chapelle aménagée dans l’ancienne grange et éclairée par les vitraux d’Henri Guérin.
  • 1991 : Aïn Karim, l’ancienne maison du garde-chasse, et Béthanie, dans le prolongement de la chapelle sous les combles, sont aménagés.
  • 1994 : Construction d’une salle de conférences nommée la Maison de Pierre, à cause de sa forme octogonale rappelant la maison du pêcheur de Capharnaüm.
  • 1995 : Construction de Nazareth, avec son atelier.
  • 1999 : Construction d’Ephraïm, près du verger.
  • 2003 : Construction de Bethléem, entre la Maison de Pierre et le cimetière.